Comment entretenir ses pneus ?

pneu

Lorsqu’ils ne sont pas bien entretenus, les pneus n’assurent plus une bonne tenue de route. Le danger est multiplié par deux par temps pluvieux où le phénomène d’aquaplaning fera glisser la voiture sur une pellicule d’eau et vous perdrez tout contrôle. Pour votre sécurité, voici donc les étapes qu’il faudra suivre pour un entretien complet et régulier de ses pneus.

La révision mensuelle

Tous les mois, vous devez faire une inspection minutieuse de vos pneus. Cet entretien servira à garantir votre sécurité et augmenter la durée de vie des pneus. Au moyen d’un manomètre ou d’une jauge de pression, vous devez vérifier la pression des pneus lorsqu’ils sont encore à froid.

Ici, une simple inspection visuelle n’est pas efficace pour distinguer des pneus sous-gonflés. Ensuite, il va falloir vérifier la bande de roulement en ciblant la profondeur et tous les éventuels signes d’usure flagrants. Puis, évitez tout risque de fuite en repérant à temps les petits cailloux et autres morceaux de verre incrustés dans les pneus. Ce n’est qu’après toutes ces étapes que vous aurez à surveiller les indicateurs d’usure et investir dans de nouveaux pneus lorsque ceux-ci seront apparents.

Pour ceux qui ont du mal à reconnaitre un témoin d’usure, il s’agit du pavé de gomme de 1,6 mm d’épaisseur incrusté au fond des canaux longitudinaux qui sera au même niveau que la bande de roulement sur un pneu usagé. Suivant les marques de pneus, ce témoin peut adopter plusieurs formes : un triangle, le logo de la marque, le sigle TWI (tread wear indicator) ou des chiffres indiquant la profondeur de la gomme.

Vérifier la pression de gonflage

La pression de gonflage des pneus se vérifie mensuellement et à chaque modification majeure de température. Que ce soit en hiver ou en été, la pression « optimale » des pneus doit être respectée et celle-ci s’obtient au moyen d’un manomètre personnel, l’idéal est évidemment de posséder son propre compresseur puisque pour un maximum de précision il est important que les pneus soient encore « froid » avant le gonflage et ce n’est pas toujours facile d’être précis lorsque la station service la plus proche se trouve à plusieurs kilomètres.

Cela est important parce que les chiffres donnés par les jauges de pressions utilisées par les stations-services sont souvent approximatifs. D’autant plus que le surgonflage ou le sous-gonflage ont des impacts négatifs sur les performances des pneus. Si la pression est trop forte, il y aura bombage de la bande de roulement et réduction de la surface de contact avec le sol. Cela va accélérer l’usure de la partie centrale du pneu, limiter l’adhérence à la chaussée et nuire à l’amortissement des aspérités de la chaussée.

Dans le cas contraire, les épaules des pneus vont assurer tout le travail, les pneus vont s’échauffer et s’éclater. À noter que même s’ils sont gonflés à l’azote, les pneumatiques ont toujours besoin de vérification de pression.

Les autres étapes à suivre

Après ces deux points essentiels, il faudra également permuter les pneus tous les 10 000 km, faire un équilibrage des roues tous les 20 000 km et en cas de vibrations, vérifier le parallélisme ou alignement des roues après avoir parcouru 25 000 km pour éviter un frottement avec la chaussée et hausser la consommation de carburant, et faire les réparations nécessaires en cas de perforation de la bande de roulement.

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